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Une semaine, un oiseau

Le Bruant jaune

bruant jaune7023Date de parution dans le JHM : 13 août 2017

Un peu plus gros qu’un moineau et dotée d’une longue queue, le Bruant jaune (Emberiza citrinella) s’en distingue également par son plumage particulièrement spectaculaire en période nuptiale. Le mâle présente une tête et une poitrine jaune vif teintées de brun et de roux

La femelle est un peu plus terne et plus fortement rayée avec des nuances de vert. Présente sur l’ensemble de la région, cette espèce affectionne les paysages ouverts où alternent prairies, haies et buissons. Elle se rencontre également en lisières et en clairières forestières  tant que la végétation reste clairsemée et relativement basse.

Le mâle fait entendre son chant monotone et mélancolique dès le mois de février. Pour la petite histoire, Beethoven se serait inspiré des premières notes de cette mélodie pour composer sa fameuse 5ème symphonie.

Courant avril, le couple installe son nid à même ou à proximité du sol. Il est constitué de tiges sèches recouvertes d’une coupe d’herbes fines, de mousse et de crins dans laquelle la femelle dépose de 3 à 5 œufs qu’elle va couver entre 12 et 14 jours.

Une population en déclin

Les deux parents nourrissent les poussins durant 10 à 15 jours avant qu’ils ne quittent le nid. L’alimentation des jeunes est constituée de larves, de vers et d’insectes. Ils restent dépendants durant une dizaine de jours encore avant de s’émanciper. Les parents entreprennent alors une deuxième nichée, plus rarement une troisième.

Dès la période de reproduction terminée, le Bruant jaune constitue des petits groupes qui vagabondent dans les champs mêlés à d’autres espèces. Abandonnant son régime insectivore il se nourrit alors principalement de graines. 

Comme pour les autres espèces des régions agricoles, sa population connaît un déclin continu. Les suivis réalisés régulièrement révèlent une baisse alarmante de 55% dans notre région depuis une quinzaine d’années. La disparition de ses habitats traditionnels et la destruction des nichées lors des travaux d’entretiens réalisés en période estivale sont les causes principales de cette évolution.

Étienne Clément

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, un oiseau ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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