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Une semaine, un oiseau

Courlis cendré

eclcourlisfc2Date de parution dans le JHM : 1er octobre 2017

Si l’origine gréco-latine de son nom (noéménie = nouvelle lune et arquata = arc) fait référence à la forme de son bec, son appellation commune vient du cri (coouu hi !) qu’émet habituellement cet oiseau.

Le courlis cendré (Numenius arquata) fait partie de la famille des limicoles (étymologiquement qui habite le limon). Avec une envergure qui avoisine un mètre, c’est même le plus grand représentant de ce groupe. Outre son cri, cet échassier est facilement reconnaissable grâce à son long bec (de 10 à 15 cm) incurvé vers le bas qu’il enfonce dans la vase à la recherche de mollusques ou d’invertébrés. Lorsqu’il s’aventure dans les champs, le courlis peut également se nourrir d’insectes, de larves, de lombrics voire plus rarement de graines et de baies.

L’espèce est plus facilement observable en hiver sur les grands lacs de la région et sur les étangs en périphérie. De 300 à 400 courlis choisissent ainsi de rester dans notre région durant la période hivernale.

Classé vulnérable.

Seuls quelques couples se reproduisent encore dans notre département alors que la population régionale nicheuse compte une trentaine de couples (1 500 couples au niveau national) tout au plus. Construit dans une petite cuvette à même le sol, le nid accueille de 3 à 5 œufs dont la couleur se confond avec le milieu ambiant. Ils sont couvés durant une trentaine de jours par la femelle principalement. Nidifuges, les poussins quittent le nid dès l’éclosion pour suivre leurs parents. S’ils sont capables de se nourrir seuls au bout de quelques jours ils ne prendront leur envol qu’entre 32 et 38 jours d’existence.

Menacée par la disparition de ses milieux de vie, l’espèce connaît un déclin généralisé de ses populations. Inscrit sur la Liste rouge mondiale des espèces menacées, le Courlis cendré est classé "vulnérable". Depuis 2013, il bénéficie d’un moratoire qui interdit sa chasse (à l’exception du domaine public maritime) jusqu’en juillet 2018.

Étienne Clément

 

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, un oiseau ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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