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Une semaine, un oiseau

Chevalier aboyeur

chevalier aboyeurDate de parution dans le JHM : 8 octobre 2017

Avec le niveau de nos grands lacs qui baisse, découvrant de vastes vasières, le mois d’octobre est idéal pour l’observation de nombreuses espèces de petits échassiers que l’on nomme limicoles, c’est à dire « oiseaux qui se nourrissent dans les limons ou dans la vase ».

Le Chevalier aboyeur (Tringa nebularia) fait partie de ces espèces qui font halte chez nous 2 fois par an entre leurs sites de reproduction en Scandinavie et en Russie et leurs zones d’hivernage au sud du Sahara.

Pouvant atteindre 35 cm de long et 70 d’envergure pour une poids de 125 à un peu moins de 300 grammes, c’est le plus grand des chevaliers du genre « Tringa ». Avec ses longues pattes verdâtres, son dessous très clair et son long bec légèrement incurvé vers le haut, il est facile à identifier. Par contre, il ne faut pas se fier à son qualificatif d’ « aboyeur », les « tiou-tiou-tiou » qui permettent de le repérer en vol ne faisant nullement penser à des aboiements.

Le Chevalier aboyeur se nourrit d’une grande variété d’invertébrés aquatiques qu’il chasse à vue sur la vase ou en eau peu profonde en marchant rapidement. Il est le plus souvent observé seul ou en petits groupes, parfois accompagné d’autres limicoles.

Des poussins qui quittent le nid très tôt.

La femelle pond normalement 4 oeufs dans un nid au sol. Les parents qui comptent sur leur camouflage pour échapper aux prédateurs, se débarrassent dès l’éclosion des coquilles d’œufs vides dont l’intérieur blanc pourrait signaler la présence du nid. Les poussins sont capables de se déplacer et de se nourrir seuls 1 heure après l’éclosion. Par contre, ils ne peuvent pas réguler leur température avant une dizaine de jours et celle-ci passe rapidement de 40 à 30 degrés. Ils doivent donc retourner régulièrement se réchauffer sous leurs parents, passant ainsi un temps relativement limité à s’alimenter, ce qui fait que leur croissance est ralentie, surtout par temps froid. Un jeune sur 3, en moyenne, atteint l’âge de l’envol, c’est à dire 1 mois. Le taux moyen d’éclosion des œufs étant de 75%, cela signifie que, globalement, chaque couple mène à l’envol 1 jeune par an.

Gérard Rolin

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, un oiseau ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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