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Une semaine, un oiseau

Pluvier argenté

pluvier argente1220763Date de parution dans le JHM : 22 octobre 2017

Dessus argenté, face, devant du cou et parties inférieures noires, ce limicole un peu plus petit qu’un Vanneau huppé (26 à 29 cm de long) est facilement reconnaissable lorsqu’il est en plumage nuptial.


Lorsqu’il est présent dans notre région, en plumage internuptial, c’est un oiseau beaucoup plus discret que l’on reconnaît notamment à sa tonalité gris brun, son bec court, sa tête assez grosse (on l’appelle « Pluvier grosse tête » aux Antilles) et, quand on le voit en vol, à la tache noire qui orne son aisselle.
Oiseau nicheur de la toundra, il est largement répandu dans les régions arctiques, de la Russie à l’est du Canada en passant par l’Alaska. Fréquentant surtout les côtes lors de sa migration, c’est chez nous un visiteur plutôt rare mais régulier qui fait essentiellement escale sur nos grands lacs d’octobre à mi-novembre. Il doit d’ailleurs son nom au fait qu’il apparaît sous nos latitudes au début de la saison pluvieuse.

Un succès de reproduction en partie lié aux populations de rongeurs.


Nichant au sol dans les régions arctiques, il défend activement son territoire contre les prédateurs mais aussi contre les autres pluviers argentés (Pluvialis squatarola) qui le concurrenceraient dans la recherche de sa nourriture, constituée de petits invertébrés, et les nids de cette espèce sont séparés d’au moins 400 mètres. Les 2 parents se relaient pour couver les œufs et les poussins sont très vite capables de se nourrir seuls. Ils ont surtout besoin de leurs parents pour les réchauffer et les protéger. Les effectifs des rongeurs, dont les populations évoluent de façon cyclique, déterminent le nombre de jeunes que leurs prédateurs pourront nourrir. L’année qui suit une pullulation de rongeurs se caractérise, de ce fait, par une plus forte population de prédateurs et donc une menace plus importante pour les jeunes pluviers et un nombre de jeunes parvenant à l’âge de l’envol moins élevé. Les proies étant moins abondantes cette année-là, la population de prédateurs évoluera donc à la baisse pour l’année suivante et tout rentrera dans l’ordre.

Gérard Rolin

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, un oiseau ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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