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Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce». Chacun des portraits qui y sont présentés est co-rédigé par la Ligue pour la protection des oiseaux de Champagne-Ardenne et BirDer, entreprise spécialisée dans les sorties ornithologiques.
Retrouver ici, l’ensemble des chroniques déjà publiées pour faire découvrir ou mieux connaître les oiseaux qui fréquentent les plans d’eau, les plaines, les forêts ou encore les villes et les villages de notre territoire.

eclcourlisfc2Date de parution dans le JHM : 1er octobre 2017

Si l’origine gréco-latine de son nom (noéménie = nouvelle lune et arquata = arc) fait référence à la forme de son bec, son appellation commune vient du cri (coouu hi !) qu’émet habituellement cet oiseau.

Courlis cendréDate de parution dans le JHM : 18 septembre 2016

Comme le loriot et le coucou, le courlis doit son nom à son cri. Son qualificatif de « cendré » vient de sa couleur mais son plumage est en réalité brunâtre moucheté et strié et non gris, ce qui lui confère un bon camouflage, que ce soit en bord de mer, sur les vasières ou même dans les champs où il se nourrit, fouillant la vase ou le sol meuble de son long bec à la recherche de vers et de mollusques. Il consomme également des crabes, de petits vertébrés (rongeurs, poissons et même occasionnellement oisillons) ainsi que des baies.

crapaud commun Date de parution dans le JHM : 7 avril 2019

Contrairement à ce que beaucoup pensent encore, les crapauds ne passent pas la plus grande partie de son temps dans l’eau. Cet amphibien a une vie essentiellement terrestre. Ils ne retrouvent l’eau que pour s’y reproduire. Durant la période de froid, les Crapauds communs (Bufo bufo) se calfeutrent dans une anfractuosité d’un mur, sous un tas de pierres ou de végétation, dans le terrier d’un rongeur ou qu’il a lui-même creusé.

cygne chanteur abDate de parution dans le JHM :  20 novembre 2016

Pouvant mesurer jusqu’à 1,65 mètre (du bout du bec au bout de la queue)et 2,40 mètres d’envergure pour un poids de 8 à 12 kg , le Cygne chanteur (Cygnus cygnus) est l’un de nos plus grands oiseaux.

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Date de parution dans le JHM : 24 janvier 2016

Tout comme le Pygargue à queue blanche dont le portrait vous a été présenté la semaine dernière, le cygne de Bewick (Cygnus bewickii) est un visiteur hivernal. C'est le plus petit des trois cygnes que l'on peut observer dans notre région. C’est d’ailleurs pour cela qu’il était appelé autrefois le « Cygne nain ».

Il doit son nouveau nom au naturaliste anglais Thomas Bewick (1753-1828) qui s’est rendu célèbre par ses gravures animalières.

Photo : Etienne Clément

Date de parution dans le JHM : 6 mars 2016

Longtemps considéré comme un oiseau de mauvais augure, l’Effraie des clochers (Tyto alba) doit son nom au fait qu’elle squatte certains bâtiments également fréquenté par l’homme. L’engrillagement des églises la contraint aujourd’hui à s’installer davantage dans des granges ou des greniers pour peu qu’ils soient accessibles et relativement tranquilles.

Epervier d'Europe Date de parution dans le JHM : 3 mars 2019

Ce petit rapace, silencieux et discret, aux ailes larges, courtes et arrondies, à la queue longue, est le plus abondant en Europe avec la Buse variable. Il fréquente des zones semi-boisées : bois, haies, vergers, jardins, ripisylves, villages. Il s’adapte même aux agglomérations.

etourneau sansonnet0150 crosetDate de parution dans le JHM : 16 juillet 2017

Qui n’a jamais maudit les volées d’Etourneaux du mois de juin qui s’abattent sur les cerisiers… Il faut le plus souvent savoir partager avec le sansonnet dont l’envol des premières nichées coïncide avec les fruits des cerisiers les plus précoces.

faisan Date de parution dans le JHM : 20 octobre 2019

D’origine asiatique et introduit en France comme gibier, dès l’époque romaine, cette espèce s’est parfaitement adapté aux plaines Champenoises. Aujourd’hui, l’existence d’une population "sauvage" viable produit des jeunes chaque année. De la famille des Galliformes, le coq pèse 1kg et mesure jusqu’à 90 cm.

faucon crécerelle Date de parution dans le JHM : 26 mai 2019

Ce petit rapace, de la famille des Falconidés, est présent toute l’année dans notre région. Le mâle a la tête, la nuque et les côtés du cou gris bleuté. Comme les autres Faucons, il a une moustache noire. Le bec, crochu, est gris foncé.

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