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Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce». Chacun des portraits qui y sont présentés est co-rédigé par la Ligue pour la protection des oiseaux de Champagne-Ardenne et BirDer, entreprise spécialisée dans les sorties ornithologiques.
Retrouver ici, l’ensemble des chroniques déjà publiées pour faire découvrir ou mieux connaître les oiseaux qui fréquentent les plans d’eau, les plaines, les forêts ou encore les villes et les villages de notre territoire.

Date de parution dans le JHM : 4 février 2018a166 n1 grive mauvis jean claude le hir

Des 4 espèces de grives qui fréquentent notre région, la Grive mauvis (Turdus illiacus) est la seule qui n’y niche pas. Originaire des régions nordiques, de l’Islande à l’Ouest de la Russie, elle n’est présente chez nous qu’en migration et en hivernage. Mesurant en moyenne 21 cm de long pour un poids de 50 à 70 grammes, elle est un peu plus petite que les autres grives et se reconnaît notamment à son grand sourcil blanc et ses flancs roux.

Date de parution dans le JHM : 25 février 2018eclgrosbec

Le Grosbec casse-noyaux (Coccothraustes Coccothraustes) est un oiseau forestier typique de nos grands massifs. Dans son habitat de prédilection, on l’aperçoit difficilement car il préfère se tenir dans la canopée.

grues fabrice crosetDate de parution dans le JHM : 9 octobre 2016

Sa stature imposante (1m à 1,20m de taille pour 2m d’envergure), en fait l’échassier le plus grand d’Europe. La zone de nidification de la grue cendrée (grus grus) est particulièrement étendue puisqu’elle s’étend du nord de l’Allemagne jusqu’à l’ensemble de la Sibérie. Le nid est installé à même le sol dans des zones particulièrement difficile d’accès.

guepier christine tomassonDate de parution dans le JHM : 24 juillet 2016

Autrement surnommé le « Chasseur d’Afrique » en raison des couleurs de son plumage qui reprend celle des anciennes troupes coloniales françaises, le Guêpier d'Europe (Merops apiaster) arbore une large palette de teintes chatoyantes qui fluctue du bleu azur au roux en passant par le vert et le jaune.

Date de parution dans le JHM : 2 septembre 2018guifette noire

La famille des sternes compte un peu plus de 40 espèces réparties sur tous les continents, y compris l’Antarctique. Si une seule d’entre elles, la Sterne pierregarin, niche habituellement dans notre région, plusieurs y sont visibles lors de leur migration avant et après la saison de reproduction.

Harle bièvreDate de parution dans le JHM : 29 janvier 2017

Avec son corps blanc, le milieu de son dos noir et sa tête vert foncé, le mâle de Harle bièvre (Mergus merganser) est un facile à identifier. La femelle, gris clair à cou blanc et tête brune ornée d’une huppe, se reconnaît aussi aisément. Autre caractère distinctif de ce grand canard (jusqu’à 66 cm de long), son long bec fin crochu rouge adapté à la capture des petits poissons et des invertébrés aquatiques qui forment l’essentiel de sa nourriture.

harle piette7017Date de parution dans le JHM : 14 février 2016

Avec son plumage d’un blanc éclatant, son loup noir sur l’œil, sa petite huppe et ses motifs noirs sur la nuque et le dos, le mâle de Harle piette (Mergellus albellus) en plumage nuptial est un canard particulièrement élégant qu’on ne peut confondre avec aucun autre. La femelle, grise, tête marron et joues blanches est également facilement reconnaissable.

herisson Date de parution dans le JHM : 5 mai 2019

Si le contexte météorologique évolue classiquement, les premiers Hérissons (Erinaceus europaeus) seront sortis de leur léthargie hivernale depuis quelques semaines. Mal équipé pour se protéger du froid, le Hérisson entre en hibernation dès que le thermomètre descend en dessous de 10 degrés.

Héron cendré Date de parution dans le JHM : 25 novembre 2018

Longtemps considéré comme un "pilleur" de rivières et d’étangs, le Héron cendré (Ardéa cinerea) a longtemps été l’objet d’une chasse impitoyable et d’une destruction sans merci.

a042 heron garde boeuf christine tomassonDate de parution dans le JHM : 30 avril 2017

De mai à octobre, certaines pâtures,  aux environs du lac du Der notamment, nous donnent l’impression de nous trouver beaucoup plus au sud. De petits hérons blancs accompagnent les bovins, guettant les gros insectes et les grenouilles qu’ils dérangent en marchant. On peut aussi les observer perchés sur le dos des vaches ou des chevaux qu’ils débarrassent des taons et autres insectes indésirables.

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