Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce». Chacun des portraits qui y sont présentés est co-rédigé par la Ligue pour la protection des oiseaux de Champagne-Ardenne et BirDer, entreprise spécialisée dans les sorties ornithologiques.
Retrouver ici, l’ensemble des chroniques déjà publiées pour faire découvrir ou mieux connaître les oiseaux qui fréquentent les plans d’eau, les plaines, les forêts ou encore les villes et les villages de notre territoire.

Chevalier arlequinDate de parution dans le JHM : 28 août 2016

Au fil de l’année, on rencontre normalement dans notre région 6 espèces de « chevaliers », oiseaux limicoles appelés ainsi parce qu’ils sont haut perchés.
En plumage nuptial, comme on le voit parfois en avril-mai ou au début de la migration post nuptiale, de juillet à septembre, le Chevalier Arlequin (Tringa erythropus) se reconnaît aisément à son plumage noir ponctué de blanc sur le dos. Ses longues pattes rouges et son long bec fin noir à base rouge sont d’autres critères d’identification.

Cigogne noireDate de parution dans le JHM : 21 août 2016

Elle est moins connue que la Cigogne blanche mais la Cigogne noire (Ciconia nigra) commence à se faire un nom dans nos campagnes. Sa cousine est blanche et noire tandis qu’elle est noire et blanche avec toujours ce long bec et ces grandes pattes rouge, caractéristiques de cette famille.

Bécassine des maraisDate de parution dans le JHM : 14 août 2016

Son nom signifie « Petite bécasse ». Avec 25 à 27 cm de long dont 5 à 7 cm pour le bec et un poids compris entre 80 et 150 grammes, la Bécassine des marais (Gallinago gallinago) fait partie de ces petits oiseaux fréquentant nos vasières que l’on appelle « limicoles ».

hobereaufabricecrosetDate de parution dans le JHM : 7 août 2016

Le Faucon hobereau (Falco subbuteo) est de la taille du Faucon crécerelle mais son allure et sa silhouette font penser à son grand cousin le célèbre Faucon pèlerin. Comme lui il possède un dos ardoisé. Sa moustache et sa tête sont brun foncé tandis que sa « culotte » est rousse.

grebe castagneux pfo9249 christine tomasson lddDate de parution dans le JHM : 31 juillet 2016

Avec  25 à 29 cm de long pour 130 à 230 grammes, le Grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis) est le plus petit grèbe d’Europe. En plumage nuptial, il est facilement identifiable par son plumage très sombre, ses joues et les côtés de son cou châtain qui lui ont valu son qualificatif de « castagneux » (la castagne étant le nom de la châtaigne en Gascogne) et une marque blanc crème à la base du bec. Son plumage internuptial, à partir de la fin de l’été,  est plus terne.

guepier christine tomassonDate de parution dans le JHM : 24 juillet 2016

Autrement surnommé le « Chasseur d’Afrique » en raison des couleurs de son plumage qui reprend celle des anciennes troupes coloniales françaises, le Guêpier d'Europe (Merops apiaster) arbore une large palette de teintes chatoyantes qui fluctue du bleu azur au roux en passant par le vert et le jaune.

bihoreau.gris.dico.4Date de parution dans le JHM : 17 juillet 2016

Appartenant à la famille des hérons, le Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax) fait partie de ces oiseaux discrets  que peu de gens connaissent et ont l’occasion d’observer. Son nom scientifique signifie « Corbeau de nuit ». C’est en effet une espèce qui se nourrit  surtout au crépuscule et la nuit et qui passe  l’essentiel de ses journées  cachée dans les arbres au bord des étangs et cours d’eau calmes de faible profondeur. Il est, de plus, plutôt rare dans notre région et proche de la limite nord de son aire française de répartition.

hirondelle de rivage etienne clement.jpgDate de parution dans le JHM : 10 juillet 2016

C’est la plus petite des hirondelles qui fréquentent notre territoire. Ce n’est pas la plus connue non plus et pour cause puisqu’à la différence de ses deux cousines (l’hirondelle rustique et l’hirondelle de cheminée) elle n’utilise pas nos habitats. Rentrées d’Afrique vers la fin du mois de mars, les hirondelles de rivage fréquentent principalement les rives des lacs et des cours d’eau en creusant leurs nids dans les berges sablonneuses.

bondre e apivore honey buzzard pernis apivorus luknajno pologne 9 version 2Date de parution dans le JHM : 3 juillet 2016

La Bondrée apivore (Pernis apivorus) est l’un de ces oiseaux bien présents dans notre région mais que peu de gens connaissent. Pouvant atteindre 1,50 mètre d’envergure, ce rapace un peu plus grand qu’une buse est en effet un oiseau discret qui, de surcroît, ne passe que peu de temps chez nous., du fait de son régime alimentaire très spécialisé.  Elle s’en distingue principalement par son cou plus fin et sa petite tête qui dépasse, en vol, le bord des ailes, ses ailes moins larges que celle d’une buse et sa queue plus longue.

eclpgefabricecrosetDate de parution dans le JHM : 26 juin 2016

La haie champêtre et les prairies sont les deux milieux qu’affectionne particulièrement cet oiseau qui est donc pleinement menacé par l’uniformisation des paysages agricoles. Le plumage de ce passereau de taille moyenne présente des tons rouge brunâtre au niveau du dos et blanc rosé en ce qui concerne la poitrine.

 

 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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