logo

 

Créé à l'initiative du CPIE du Pays de Soulaines, le Centre de Réhabilitation et de Sauvegarde de Champagne-Ardenne (CRESREL) accueille des animaux de la faune sauvage blessés et coordonne le réseau d'acheminement à l'échelle de la région.

Présence de sang, aile pendante, patte "traînante", animal adulte qui ne fuit pas... Tous ces signes sont autant de symptômes alarmants quant à l'état de santé de l'animal que vous venez de découvrir.

Pour autant, la prise en charge, bien que partant d'une bonne attention, doit respecter quelques règles, autant pour la sécurité du découvreur que pour la survie de l'animal :

 

Comment l'attraper ?

Oiseaux :

Le recouvrir d'une couverture ou d'une veste avant de le prendre délicatement. Suivant son espèce, il est plus ou moins dangereux pour l'homme : Attention aux serres des rapaces et au bec des échassiers! Pour ces derniers, penser à maintenir soit les pattes soit la tête avec une main et prendre l'animal de l'autre.

Héron cendré en soins


Réalisation de soins sur un Héron Cendré. Le bec de l'oiseau n'est jamais lâché par le soigneur.

Photo : Céline LEGER

   

Baguage de Chouette effraie. Les serres des rapaces peuvent causer de profondes blessures si aucune précaution n'est prise.

Photo : Etienne CLEMENT

Pose de bague sur une patte d'Effraie des clochers

Mammifères :

Ne jamais manipuler un animal à mains nues! En cas de morsure, griffure... Il est judicieux de se rendre au centre hospitalier le plus proche en expliquant votre situation.
Comme pour les oiseaux, la capture des petits mammifères (chauves-souris, hérissons...) se fait donc avec des gants et par l'intermédiaire d'un linge (attention aux risques d'étouffement).

Jeune hérisson Jeune hérisson en soins. Photo : Vincent TERNOIS

 
Concernant les gros mammifères (chevreuil blessé au bord d'une route...), la vigilance doit être extrême. Les réflexes de défense de ces animaux paniqués peuvent être très violents et mettre sa vie en danger pour essayer de les sauver n'est pas une solution !
Vous pouvez dans ce cas, en plus du Centre de Sauvegarde, prévenir les autorités de l'ONCFS -Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage- qui vous orienteront dans ces situations. Plus d'informations sur le site http://www.oncfs.gouv.fr

 

La contention :

Afin que le trajet de l'animal (oiseau ou mammifère) depuis son lieu de découverte jusqu'au Centre de Sauvegarde se fasse dans les meilleures conditions, il y a là aussi quelques règles à respecter :

  • Toujours placer l'animal dans une caisse de transport ou dans un carton adapté à sa taille et solidement fermé par du scotch.
  • Quelques trous percés à l'aide d'un stylo ou autre petit objet sont suffisants pour sa respiration, éviter absolument les gros trous par lesquels peuvent passer les serres, les griffes, le bec... NE JAMAIS UTILISER DE CAGE, les oiseaux risquant de s'y endommager les ailes.
  • Le fond du carton sera recouvert d'un journal ou d'un linge pour assurer le maintien de l'animal (éviter les tissus qui s'effilochent et se prennent dans les griffes, ainsi que les matières risquant d'être ingérées comme le coton).
  • Ne placer aucune nourriture ou eau dans le carton
  • Ne pas exposer le carton en plein soleil ou derrière des vitres lors de fortes chaleurs

 

A éviter absolument :

En croyant bien faire, il arrive souvent que l'on se trompe et que notre comportement soit fatal à l'animal que nous voulions sauver.... Quelques principes de base :

  • Ne jamais nourrir un animal, surtout pas de lait aux hérissons et jeunes animaux, il est mortel pour eux dans bien des cas.
  • Ne pas faire boire un oiseau ou le forcer à manger. Une mauvaise déglutition peut entraîner un étouffement.
  • Ne pas exposer un animal à de forts chocs thermiques ou à des courants d'air.
  • Ne pas "l'exposer" et le montrer : le stress peut être mortel dans certains cas. Le laisser AU CALME dans un carton, dans un endroit sec.
  • Ne pas essayer de réparer soi-même des lésions : un bandage mal fait peut causer des blessures irréparables et les pansements sont à proscrire (risque d'infection, arrachage des poils ou des plumes...)

 

Cas particuliers : 

Certains animaux demandent un traitement spécifique. En particulier :

 

LA FAUNE SAUVAGE ET LA LOI

Le transport et la détention d'espèces protégées sont réglementés et les infractions punies par la loi.
Néanmoins, une tolérance est accordée dans le cas d'un transfert vers un Centre de Sauvegarde, à condition de s'y rendre "dans les plus brefs délais et par le chemin le plus direct".
Afin de pouvoir vous couvrir en cas de problème avec les autorités, le Centre de Sauvegarde doit systématiquement être prévenu de votre arrivée.

La détention des animaux sauvages en captivité est interdite sans autorisation.
N'hésitez pas à contacter le centre de sauvegarde ou l'ONCFS de votre département pour plus de
renseignements.

En respectant les règles de sécurité, les mesures de contention et en prévenant le plus rapidement possible le Centre de Sauvegarde, vous aurez agi de la meilleure façon qui soit et vous augmenterez indéniablement les chances de survie de l'animal que vous avez généreusement pris en charge.... Merci!

 

fond telecharger

 


Deux cas sont possibles lors de la découverte d'une chauve-souris : il peut s'agir soit d'une chauve-souris adulte blessée qui ne peut plus s'envoler, soit d'un jeune tombé d'une colonie et qui ne sait pas voler.

 

Cas d'une chauve-souris adulte blessée :


Une chauve-souris adulte se reconnaît par la présence d'une belle fourrure épaisse. De septembre à mi-juin, il est fort probable que ce soit un adulte ou un jeune de l'année en âge de voler correctement.

    Chauve souris en soin
Pipistrelle commune adulte en soins. Photo : Vincent TERNOIS

Avant d'attraper l'animal blessé, préparer une boite en carton (style boite à chaussure). Percer la boite de petits trous d'une taille inférieure à 5 mm pour que la chauve-souris puisse respirer. Attention, si les trous sont trop gros, la chauve-souris risque de partir. Dans la boite, mettre un chiffon en boule pour qu'elle puisse s'accrocher dessus ou se cacher à l'intérieur. Important : il faut également mettre un couvercle de pot de confiture rempli d'eau (si le carton ne doit pas être déplacé). La chauve-souris, comme la plupart des mammifères, a besoin de boire régulièrement.
Placer également une bouillotte dans le carton, afin de maintenir l'animal au chaud.
La récupération de l'animal blessé se fait avec un gant ou une serviette. La chauve-souris est inoffensive mais si vous l'attrapez, elle essaiera sûrement de mordre pour se défendre. Une fois l'animal capturé et placé dans la boite, il faut veiller à bien fermer le couvercle et placer la boite dans un endroit calme.


Cas d'un bébé chauve-souris :


Entre mi-juin et mi-août, il est possible de trouver des bébés chauves-souris. Ils sont en général dépourvus de poils ou arborent un duvet plutôt sombre.
Le cas des bébés chauves-souris est complexe. Seule sa mère est capable de l'initier efficacement au vol et à la chasse. La récupération d'un petit se fera donc dans le cas unique où la colonie n'a pu être localisée. En effet, il est possible que le jeune soit tombé de la colonie qui se trouve dans les parages immédiats (généralement un rayon de 15m).

Recherchez la colonie :

En ville, regarder la façade et repérer les gîtes potentiels : derrière des volets, sous les tuiles de la toiture de la terrasse, au niveau des génoises, dans la fissure d'une poutre ou d'un mur, dans le joint de dilatation du bâtiment et tout autre interstice. Regardez bien si vous ne voyez pas des petites crottes noires sur le mur ou par terre. Les crottes de chauves-souris sont grosses comme un grain de riz. En milieu rural, il faut inspecter les édifices bâtis, les vieux ponts, les arbres...
Les cris sociaux de certaines espèces sont bien audibles, aussi écoutez bien si vous n'entendez pas des petits cris stridents, signe que la colonie n'est pas loin.


Si vous localisez la colonie :
C'est le cas où le jeune aura les plus grandes chances de survie. En fonction de là où il se trouve, il faut le rapprocher de la colonie. Ne jamais remettre le jeune dans la colonie, votre présence risquerait de faire fuir les chauves-souris. Si les femelles sont derrière un volet, remettez le jeune dessous (de 50 cm à 2m). Eloignez-vous et observez de loin. Le jeune devrait remonter, pousser des petits cris, et sa mère devrait sortir pour venir le chercher.
Si vous ne localisez pas la colonie, appelez rapidement le Centre de sauvegarde et évitez surtout de nourrir vous-même la petite chauve-souris.

 

 

LA FAUNE SAUVAGE ET LA LOI

La détention des animaux sauvages en captivité est interdite sans autorisation.
N'hésitez pas à contacter le centre de sauvegarde ou l'ONCFS de votre département pour plus de
renseignements.

En respectant les règles de sécurité, les mesures de contention et en prévenant le plus rapidement possible le Centre de Sauvegarde, vous aurez agi de la meilleure façon qui soit et vous augmenterez indéniablement les chances de survie de l'animal que vous avez généreusement pris en charge.... Merci!

Reconnaître quand un jeune mammifère a besoin d'être recueilli

Voici quelques situations au cours desquelles un jeune mammifère a besoin d'aide :

• Un jeune hérisson plus petit qu'un poing fermé qui se promène seul en plein jour
• Un jeune écureuil incapable de se déplacer ou encore nu et les yeux fermés
• Un jeune mammifère dont la mère est retrouvée morte.

Que faire ?

  • Installez le jeune mammifère dans un carton ou dans une caisse de transport pour animaux
  • domestiques.
  • Protégez-le des mouches à l'aide d'un drap déposé sur le carton ou autour de la caisse.
  • Maintenez-le au chaud (entre 25°C et 28°C) à l'aide d'une bouillotte si besoin.
  • Contactez rapidement le Centre de sauvegarde de la faune sauvage.
Jeune fouine en soins

Jeune Fouine orpheline recueillie en Centre de Sauvegarde.

Photo : Bertrane FOUGERE

 

ATTENTION !

Ne tentez pas de l'alimenter avant d'avoir eu les conseils du Centre de sauvegarde.
Ne donnez jamais de lait de vache à un jeune mammifère sauvage.
Ne tentez en aucun cas d'élever un jeune mammifère sauvage chez vous, vous diminueriez ses chances de survie.

 

LA FAUNE SAUVAGE ET LA LOI

La détention des animaux sauvages en captivité est interdite sans autorisation.
N'hésitez pas à contacter le centre de sauvegarde ou l'ONCFS de votre département pour plus de
renseignements.

En respectant les règles de sécurité, les mesures de contention et en prévenant le plus rapidement possible le Centre de Sauvegarde, vous aurez agi de la meilleure façon qui soit et vous augmenterez indéniablement les chances de survie de l'animal que vous avez généreusement pris en charge.... Merci!

Il est fréquent de trouver dans son jardin un oisillon qui peut sembler en difficulté.

Dans tous les cas, contacter le Centre de Sauvegarde qui vous donnera des conseils adaptés à votre situation.

 Mésanges à longue queue

Jeunes Mésanges à longue queue.

Photo : Alice RENAUD

L'oisillon est emplumé, se tient debout sur ses pattes, se déplace et n'est pas blessé

Dans ce cas, il est préférable de le laisser sur place et de veiller à le protéger des animaux domestiques. Il est possible de déplacer l'oisillon à l'abri des dangers, une légère manipulation n'entraîne pas le rejet par les parents.

L'oisillon est très jeune avec peu ou pas de plumes.

L'oisillon devrait se trouver dans son nid. Sa présence au sol n'est pas normale (chute, destruction du nid...). L'idéal est de le replacer en hauteur, dans son nid si possible ou dans un nid artificiel et de surveiller la prise en charge de l'oisillon par les parents.
Si le retour des parents n'a pas lieu, une prise en charge est nécessaire.

L'oisillon est blessé (aile pendante, sang, faiblesse...)

Une prise en charge est nécessaire.
Dans ce cas, installez l'oisillon dans une boîte en carton type boîte à chaussures, recouvert de papier essuie-tout (sur du tissu, l'oisillon risquerait de s'emmêler les pattes et se blesser). Placez l'oisillon dans une pièce au calme, à l'abri des animaux domestiques et à une température avoisinant les 26°C (bouillote si besoin).
Avant de nourrir et d'hydrater l'oisillon, contacter le centre de sauvegarde pour obtenir les bons conseils.

Certaines espèces sont protégées par la loi et leur détention en captivité est interdite sans autorisation.
N'oubliez pas que l'idéal est l'élevage naturel par les parents. Élever un oisillon demande beaucoup de temps, de connaissances sur l'espèce et le suivi d'un protocole particulier afin que l'oiseau ne s'imprègne pas de l'homme et puisse apprendre à se débrouiller seul dans la nature.

 

LA FAUNE SAUVAGE ET LA LOI

La détention des animaux sauvages en captivité est interdite sans autorisation.
N'hésitez pas à contacter le centre de sauvegarde ou l'ONCFS de votre département pour plus de
renseignements.

En respectant les règles de sécurité, les mesures de contention et en prévenant le plus rapidement possible le Centre de Sauvegarde, vous aurez agi de la meilleure façon qui soit et vous augmenterez indéniablement les chances de survie de l'animal que vous avez généreusement pris en charge.... Merci!

 

Le Martinet trouvé au sol : faut-il lui venir en aide ?

Oui ! L'idée selon laquelle le Martinet, une fois au sol, ne peut s'envoler, est parfois fausse.
État de faiblesse et d'épuisement, victime d'une collision, forte chaleur, absence des parents sont autant de raisons pour leur venir en aide.
Un examen approfondi de l'oiseau est nécessaire afin de déterminer les causes de sa chute et de lui apporter une aide efficace.

Martinet noir Nourrissage d'un jeune Martinet noir en Centre de Sauvegarde. Photo : Alice RENAUD


Les questions à se poser :

S'agit-il d'un jeune ou d'un adulte ?
Un Martinet adulte est entièrement brun sauf la gorge qui est claire. Un jeune de l'année a des plumes claires sur la tête.

Le Martinet est-il apte au vol ?
Un Martinet est capable de s'envoler seulement si ses ailes dépassent la queue de plus de 1,5 cm.

Le Martinet fait-il un poids normal ?
Un jeune doit peser entre 40 et 45 g à l'envol, un adulte entre 35 et 45 g.

Le Martinet présente-t-il les symptômes d'une détresse ?
Plumes hérissées, tremblement, maigreur prononcée, présence de sang, aile pendante, détresse respiratoire...

Si le Martinet est apte au vol, fait le bon poids et ne présente pas de symptômes de détresse, on peut tenter de le relâcher (dans un espace dégagé ne présentant pas de danger - prédateurs, arbres, mur... – et par beau temps) en le posant sur la paume de la main, élevée vers le ciel. Le Martinet doit s'élancer seul.

Sinon, placer l'oiseau dans un carton type boîte à chaussures dont le fond sera recouvert d'une serviette ou de papier essuie-tout et contactez le Centre de Sauvegarde.

Dans tous les cas :
Avant d'entreprendre quoique ce soit, contactez le Centre de Sauvegarde qui vous prodiguera des conseils adaptés à la situation.

Ne lancez pas un Martinet en l'air
Ne nourrissez pas un Martinet avec autre chose que des insectes
Ne placez pas un Martinet dans une cage en grillage où il pourrait s'abîmer gravement les plumes

 

LA FAUNE SAUVAGE ET LA LOI

La détention des animaux sauvages en captivité est interdite sans autorisation.
N'hésitez pas à contacter le centre de sauvegarde ou l'ONCFS de votre département pour plus de
renseignements.

En respectant les règles de sécurité, les mesures de contention et en prévenant le plus rapidement possible le Centre de Sauvegarde, vous aurez agi de la meilleure façon qui soit et vous augmenterez indéniablement les chances de survie de l'animal que vous avez généreusement pris en charge.... Merci!

Les cas "trompeurs" :

Lorsque le printemps revient, la période de reproduction pour de nombreuses espèces est sur le point de commencer... C'est aussi la période où les Centres de Sauvegarde enregistrent leur plus fort taux d'accueil : les promeneurs assidus augmentent leur "chance" de rencontrer un animal en difficulté en passant plus de temps dans les bois ou sur les routes.... Il est peut-être bon de rappeler ici quelques règles, un animal nous paraissant mal en point ne l'est peut-être pas tant que ça!

 

Le faon "abandonné" :

Laissez-le tranquille ! Sa mère n'est pas loin.... Au début de sa vie, le jeune faon, se fatiguant très vite et ne pouvant pas la suivre, l'attend patiemment. De plus, cette méthode dite de "camouflage" des petits sert à leur sécurité et est pratiquée par d'autres espèces, notamment les lièvres... Les emmener loin de leur territoire en pensant bien faire est une grave erreur.

De même, rester juste à côté pour "vérifier que sa mère revient" empêchera cette dernière de le faire. Sentant votre présence, elle ne se manifestera pas. Les faons sont nourris à horaires réguliers et la biche sait très bien quand revenir.

Jeune lièvre

Jeune lièvre essayant de passer inaperçu.

Photo : Bertrane FOUGERE

 

Le petit chat, écureuil ou renard "orphelin" :

Il peut arriver qu'un chaton de Chat forestier, un jeune écureuil ou un renardeau soit aperçu dans un fossé ou dans les bois. Si son comportement n'est pas inquiétant (animal affaibli), loin de céder à la tentation d'aider un petit animal qui vous semble abandonné, passez votre chemin, sa mère n'est pas loin...

ecureuil fl

Jeune écureuil

Photo : Franck Lamand

 

On ne peut cependant faire une généralité de ces situations et si le doute subsiste quant à une potentielle détresse de l'animal découvert, n'hésitez pas à contacter un Centre de Sauvegarde, où des professionnels vous procureront les conseils adaptés à votre situation.

 

La petite chouette "tombée du nid" :

Remettez-la simplement sur une branche hors de portée des prédateurs. Éventuellement, vous pouvez confectionner un « panier » ou placer l'oiseau dans une cagette.
Certains oiseaux (parmi lesquels la chouette Hulotte, victime la plus fréquente de "ramassage" par des particuliers) sortent très jeunes du nid, alors qu'ils ne savent pas encore voler et s'entraînent de branche en branche. Les parents continuent de les nourrir et ils ne sont pas abandonnés.

Jeune Chouette hulotte

Jeune Chouette hulotte.

Photo : Alice RENAUD

 

Le mieux à faire dans bien des cas est donc de passer son chemin après avoir pris soin de percher la petite maladroite (votre "odeur" ne gênera en rien ses parents). Si vous avez un doute sur l'état de santé de l'animal, n'hésitez pas à appeler le Centre de Sauvegarde.
Repasser 24h plus tard pour s'assurer du retour des parents permet de faire le point sur la situation. Soit les parents sont intervenus et le poussin n'est plus en danger, soit l'oiseau est toujours au même endroit et appelle désespérément. Dans ce deuxième cas, placez l'oiseau dans un carton et contactez le Centre de Sauvegarde.

Effraie des clochers

Nichée d'Effraie des clochers.

Photo : Bertrane FOUGERE

 SOS FAUNE en CHAMPAGNE-ARDENNE

CRESREL 1

Centre de REhabilitation et de Sauvegarde REgionaL de la faune sauvage
Adresse :
CRESREL
CPIE du Pays de Soulaines
Domaine de Saint-Victor
10200 SOULAINES-DHUYS FRANCE
Téléphone :
03.25.92.56.02
Mobile :
06.27.06.56.40 (urgence CRESREL)
Envoyer un mail : formulaire de contact
Site internet :
http://cresrel.over-blog.com/

 

Liens utiles

logo ufcs

Union Française des Centres de Sauvegarde : http://uncs.chez.com/

Les Centres de Sauvegarde du "quart Nord-Est" les plus proches de la Champagne-Ardenne :

  • CSOS : http://www.csos89.org/
  • ATHENAS : http://www.athenas.fr/
  • Centre de Sauvegarde d'HIRSON : (contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
  • GORNA : http://www.gorna.fr

 

Les associations naturalistes régionales :

 

Quel promeneur n'a pas découvert un rapace sous une ligne électrique, un oiseau affaibli dans un champ? Quel automobiliste n'a jamais percuté un rapace nocturne ébloui par ses phares ou évité de justesse un hérisson au bord de la route ? Qui n'a jamais recueilli une mésange, un passereau désorienté suite à un choc contre une baie vitrée ?

Les exemples ne manquent pas et nombreux sont ceux qui se trouvent désemparés face à un animal sauvage en détresse. Pour augmenter ses chances de survie, les bonnes intentions ne suffisent pas, il faut agir rapidement et de façon appropriée en adoptant des gestes responsables et... simples.

On se trouve parfois démunis vis à vis de la faune sauvage dans certaines situations :

- vous trouvez un animal blessé. Contacter le Centre de Réhabilitation et de Sauvegarde (CRESREL)

- vous êtes confrontés à ce qu'on pourrait appeler une " gêne du voisinage".

Nous trouverez dans ces pages un certain nombre de conseils qui devraient répondre à vos questions. N'hésitez pas à nous contacter si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez.

 

Animaux blessés

Cohabitation/médiation

 

Sous-catégories

En ville ou à la campagne, la cohabitation est parfois compliquée entre faune et humains. Salissures, odeurs, regroupements bruyants, peurs, phobies, pièges mortels involontaires sont autant de cas de figures qu’il faut pouvoir gérer et traiter.

La LPO propose, bien entendu des solutions douces et respectueuses des animaux qui en sont la cause ou qui en sont victimes.

 

Vous êtes ici : Accueil SOS Faune Page d'accueil SOS Faune