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Une semaine, une espèce

Grand Gravelot

grand gravelot1080128Date de parution dans le JHM : 10 septembre 2017

Contrairement à ce que son nom semble indiquer, le Pluvier Grand Gravelot (Charadrius hiaticula), souvent appelé simplement Grand Gravelot, fait partie des petits limicoles, appellation qui regroupe de nombreuses espèces telles que les chevaliers, bécasseaux, bécassines, pluviers, vanneaux...

Long de 18 à 20 cm pour un poids compris entre 40 et 80 grammes, il est simplement un peu plus grand que le Pluvier Petit Gravelot. Contrairement à ce dernier, le Grand Gravelot ne niche pas dans notre région. La migration prénuptiale étant généralement très discrète, c’est lorsqu’il regagne ses sites d’hivernage qu’on peut l’observer le plus facilement, en petit nombre toutefois, notamment lorsque la baisse du niveau des Grands lacs laisse apparaître les vasières sur lesquelles il trouve sa nourriture.

Par rapport au Petit Gravelot, outre sa taille supérieure, il se reconnaît à son bec court plus fort, un sourcil bien marqué et, quand on le voit en vol, des barres alaires blanches. Autre critère, l’adulte a  les pattes et la base du bec orange.

Les migrateurs qui transitent par la Champagne nichent pour la plupart en Grande-Bretagne, en Scandinavie et dans le nord de la Russie mais des individus de la sous-espèce nichant dans le nord-est du Canada sont également possibles, en route pour  l’ouest ou le sud du continent africain.  Certains passent par le Groenland et l’Islande mais d’autres traversent l’Atlantique sans escale !

Un faible taux de survie des jeunes

Le Grand Gravelot niche au sol. Après 3 à 4 semaines d’incubation, les 2 parents, parfois aidés d’un 3ème individu, nourrissent les 3 ou 4 poussins qui acquièrent leur indépendance vers l’âge de 1 mois. 2 voire 3 nichées sont possibles dans le sud de son aire de reproduction et seulement 1 plus au nord. 15% des jeunes seulement atteignent l’âge de l’envol, notamment en raison d’une importante prédation, mais les 2/3 des survivants ne passeront pas le cap de la première année. La population nicheuse française est d’environ 130 couples, répartis de la frontière belge au Morbihan. C’est, en France, une espèce protégée.

 Gérard Rolin

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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