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Une semaine, une espèce

Locustelle tachetée

Locustelle tachetée Date de parution dans le JHM : 9 juin 2019

Si elle pouvait parler, la Locustelle tachetée (Locustella naevia) pourrait se vanter d’être l’un des nos oiseaux les moins connus du « grand public » et les plus discrets.

Volant peu, cette petite fauvette élancée de 13 cm de long est en effet un oiseau des hautes herbes parsemées de buissons ou de roseaux qui passe l’essentiel de son temps au sol ou très bas dans les formations serrées de hautes graminées. Elle y passe inaperçue grâce à son plumage brun verdâtre sur le dessus, marqué de taches brun-noir alignées en rayures longitudinales, et beige dessous marqué de petites rayures plus sombres. Sa longue queue étagée est un bon critère d’identification. Les mâles, immobiles, chantent à partir d’un poste légèrement surélevé, le plus souvent dans un buisson. Leur chant rappelle celui d’un criquet du genre « Locust « d’où son nom de locustelle. Le promeneur qui ne connaît pas son chant n’imaginerait que ce qu’il entend est émis par un oiseau.

Un oiseau discret

Migratrice, elle hiverne au sud du Sahara et arrive dans notre région à partir de la fin du mois de mars. Le nid en forme de coupe est construit avec divers matériaux végétaux sur une base de feuilles mortes, au sol ou à très faible hauteur et les adultes y accèdent le plus souvent en marchant. Les jeunes qui naissent normalement au mois de mai au terme de deux semaines d’incubation sont nourris au nid pendant une dizaine de jours puis à proximité et s’émancipent rapidement, ce qui laisse généralement au couple le temps d’élever une seconde nichée avant son départ pour l’Afrique où ses quartiers d’hivernage sont mal connus en raison de sa grande discrétion. L’essentiel du passage a lieu entre le la mi août et début septembre. Comme de nombreux passereaux, c’est un migrateur nocturne qui consacre ses journées à se reposer et à reconstituer ses réserves. Elle est donc alors tout aussi discrète et c’est en ce moment qu’on peut espérer l’observer avec la reprise du chant entre deux nichées. Sinon, il faudra attendre le mois d’avril prochain.

Gérard Rolin

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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