Une semaine, une espèce

Mésange noire

Mésange noire Date de parution dans le JHM : 25 août 2019

Avec 10 à 12 cm de long pour un poids de 7 à 12 grammes, la Mésange noire (Periparus ater) est l’un de nos plus petits oiseaux. De la taille de la Mésange bleue, elle se reconnaît aisément à sa tête noire ornée d’une tache blanche sur la nuque et ses joues blanches, son dessous gris clair, son dos gris bleuté plus foncé et ses 2 barres alaires blanches.

Cette description correspond du moins aux oiseaux de notre région, on compte en effet 21 sous-espèces différentes de Mésange noire dont certaines sont nettement teintées de jaune, comme dans le Maghreb ou de roux comme à Chypre voire huppées au Népal ou à Taiwan.        

Un oiseau lié aux conifères

La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux : sapins, épicéas ou pins. Toujours en mouvement, elle recherche habituellement sa nourriture au sommet des conifères, son bec adapté lui permettant d’ouvrir les cônes pour en extraire les graines. De juin à décembre, elle constitue, dans des touffes de lichen, des fissures d’écorces ou au sol, des stocks de nourriture qui lui permettront de surmonter les périodes de disette.  Elle se rend également très utile en consommant une grande quantité d’insectes nuisibles. Les forêts de conifères étant moins riches en cavités que celles de feuillus, elle s’adapte en nichant également dans une crevasse de rocher, un interstice entre des racines ou même un terrier de rongeur. La femelle assure seule l’agencement du nid, garni de mousses et de poils, qui accueillera 2 couvées de 8 à 10 œufs. Les oiseaux des régions septentrionales migrent vers le sud pour y passer l’hiver et on peut parfois voir, à partir de la fin de l’été, de grandes troupes de cet oiseau qui, en dehors de cette époque, s’observe seul ou en couple. D’un naturel confiant, elle fréquente volontiers les mangeoires en hiver. L’introduction de monocultures d’épicéas en plaine a largement favorisé son expansion dans notre région dans notre région mais l’évolution de notre climat risque de la priver de ce genre d’habitat.

Gérard Rolin

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