Une semaine, une espèce

Faisan de Colchide

faisan Date de parution dans le JHM : 20 octobre 2019

D’origine asiatique et introduit en France comme gibier, dès l’époque romaine, cette espèce s’est parfaitement adapté aux plaines Champenoises. Aujourd’hui, l’existence d’une population "sauvage" viable produit des jeunes chaque année. De la famille des Galliformes, le coq pèse 1kg et mesure jusqu’à 90 cm.

La tête remarquable de couleur bleue ou verte suivant la lumière est souvent soulignée d’un collier blanc. Elle porte autour de l’œil doré une zone de peau nue rouge vif. Des touffes de plumes vert sombre se dressent au-dessus de la zone auriculaire, formant comme des petites oreilles. La calotte est pâle. Le bec légèrement crochu, est de couleur corne. La queue, aux rectrices longues et étagées, beiges et barrées de brun, donne à l’oiseau une silhouette caractéristique. La poule est plus petite avec un plumage brun uni plus terne. Son vol, puissant et rapide, s’effectue sur de courtes distances.
Le Faisan de Colchide (Phasianus colchicus) fréquente des milieux très variés : terres cultivées, boqueteaux, friches, buissons, plantations de conifères et grands jardins. Sa nourriture, composée de graines, jeunes pousses, bourgeons et fruits, inclut également des invertébrés.

Préserver les souches sauvages

Son cri territorial est un puissant et guttural « kourhk-kouk ». Le coq, polygame, peut se constituer un harem de plusieurs femelles qui assurent la nidification. Bien caché dans la végétation, le nid est une cuvette peu profonde, grattée au sol, garnie de brindilles et d’herbes. Début avril, la poule y dépose 9 à 12 œufs brun-olive qu’elle couve 25 jours. Les poussins sont nidifuges et ne volent qu’à partir d’une dizaine de semaines.
Le soutien des populations par des lâchers de repeuplement, son nourrissage artificiel et la destruction injustifiée de ses prédateurs font penser que ce gibier, totalement étranger à notre avifaune, perdurera dans notre région. Cependant, la mise en place de jachères, les fauchages tardifs, la plantation et la conservation des haies demeurent les principales mesures favorables au maintien naturel du Faisan de Colchide.

Louis Parisel

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