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Une semaine, une espèce

Renard roux

Renard roux Date de parution dans le JHM : 27 octobre 2019

De la taille d’un chien (de 50 à 90 cm de long sans la queue pour une hauteur de 40 cm), le Renard roux (Vulpes vulpes) appartient à la famille des Canidés à l’instar du loup.

Son poids moyen est de 6 à 7 kg et son pelage varie généralement du brun clair au marron-roux. Espèce ubiquiste, le renard s’adapte à des milieux très diversifiés. S’il préfère les paysages où alternent couverts et espaces dégagés, il peut également se rencontrer sur le littoral dunaire, en périphérie des grandes métropoles voire même dans les parcs urbains.
Présent partout en Europe à l’exception de l’Islande et de la Crête, il est également commun sur l’ensemble de l’hexagone. Lorsqu’il n’occupe pas celui d’un blaireau avec qu’il peut cohabiter, il creuse son propre terrier. Celui-ci comprend plusieurs galeries creusées jusqu’à 3 ou 4 mètres de profondeur. Il vit en couple ou en petit groupe familiaux en exploitant un territoire qui peut atteindre 2 km².
L’accouplement a lieu entre décembre et février. La naissance des jeunes a lieu de mars à mai. La femelle met bas entre 4 et 7 petits. La taille de la portée dépend de l’abondance de portée.

Auxiliaire de l’agriculture

Allaités durant deux mois et autonomes à quatre, les jeunes quitteront la cellule familiale à l’automne pour coloniser un nouveau territoire. La maturité sexuelle est atteinte vers 10 mois pour une longévité moyenne qui n’excède pas 4 ans.
Le régime alimentaire de ce prédateur opportuniste varie en fonction de la ressource qu’il trouve lors de ses déplacements nocturnes. Les rongeurs (campagnols, mulots) constituent néanmoins ses proies principales. Il peut également compléter son menu d’un lapin de garenne ou d’une perdrix, d’œufs, de fruits, d’insectes ou de lombrics, voire d’aller chaparder dans un poulailler si celui-ci est mal protégé. C’est d’ailleurs ce qui lui vaut en partie d’être classé nuisible ce qui autorise sa chasse toute l’année. Il est également le vecteur de certaines pathologies dont certaines peuvent être transmissibles à l’homme.
Pourtant, il n’est pas sans rendre de précieux services. La consommation de très nombreux campagnols par jour favorise la pousse de l’herbe dans les pâtures et limite les dégâts aux cultures. En éliminant les animaux malades et affaiblis, il limite également la propagation de maladies.

Étienne Clément

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 Chaque semaine, le magazine dominical du Journal de la Haute-Marne publie une rubrique intitulée « Une semaine, une espèce ». Les articles sont rédigés par la LPO Champagne-Ardenne et BirDer.
 

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