Une semaine, une espèce

Écureuil roux

Ecureuil roux Date de parution dans le JHM : 1er décembre 2019

Autrefois surnommé "Fouquet" ou encore "Roussel" dans le Roman de Renart, l’Écureuil roux ou commun (Sciurus vulgaris) emprunte sa dénomination scientifique au grec "skia" (l’ombre) et "ouros" (la queue).

Ces termes font référence à sa queue en panache sous laquelle l’animal semble s’abriter. Cet attribut presque aussi long que son corps est d’ailleurs un signe aisé de reconnaissance. Uniformément roux à l’exception de la partie ventrale qui est plutôt blanche, son pelage peut présenter certaines variations de tons selon les régions. Essentiellement forestier, ce rongeur est parfaitement doté pour passer l’essentiel de son existence dans les arbres où il se montre incroyablement agile. Robustes et pourvues de cinq doigts, ses pattes postérieures lui permettent de sauter facilement de branche en branche. Ses longues griffes acérées lui assurent une bonne tenue lorsqu’il se déplace le long des troncs. En utilisant sa queue comme balancier il peut même courir la tête vers le bas.

Menacé par la concurrence

Si les forêts de résineux ont sa préférence, l’Écureuil roux fréquente toute sorte de boisements. Il se rencontre également dans les parcs urbains et les jardins pour peu qu’ils soient arborés. Diurne, il consacre l’essentiel de son activité à la recherche de nourriture. Son régime alimentaire est principalement composé de fruits d’arbres (graines de conifères, faines, châtaignes, glands, noisettes...) qu’il complète avec des champignons, des bourgeons ou encore des baies. En prévision d’éventuelles disettes hivernales, l’écureuil constitue des réserves qu’il entasse dans un arbre creux ou qu’il enfouit dans le sol. Certains stocks de fruits qui ne sont pas utilisés ou retrouvés participent à la régénération des peuplements forestiers.
La fragmentation de ses milieux de vie et les collisions avec le trafic routier sont parmi les menaces qui pèsent sur l’Ecureuil roux dont les effectifs restent difficiles à établir. La plus grande des préoccupations réside toutefois dans l’introduction et l’expansion d’espèces concurrentes. A l’instar de l’Ecureuil gris, originaire d’Amérique du Nord et porteur sain d’un virus qui décime l’espèce autochtone.

Étienne Clément

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