Une semaine, une espèce

Hypolaïs polyglotte

a176 hypolais polyglotte2 fabrice crosetDate de parution dans le JHM : 7 mai 2017

Appartenant à la famille des fauvettes, l’Hypolaïs polyglotte Hippolais polyglotta fait partie de ces oiseaux communs dans notre région mais que pratiquement personne ne connaît. Elle occupe pourtant des milieux très variés : espaces ouverts, friches herbacées, talus et haies basses, bords de canaux, rives d’étangs...

Hivernant en Afrique occidentale, au sud du Sahel, l’Hypolaïs polyglotte est l’un des passereaux migrateurs qui reviennent chez nous le plus tard, fin avril-début mai et qui repartent le plus tôt, la migration post-nuptiale commençant dès la fin du mois de juillet. Les derniers individus quittent notre région début septembre.
Dès son arrivée, le mâle fait entendre son chant caractéristique au rythme soutenu parfois agrémenté d’imitations d’autres oiseaux qui lui a valu son qualificatif de « polyglotte» (qui parle plusieurs langues). C’est le bon moment pour essayer de voir cette espèce qui, lorsqu’elle est silencieuse, passe souvent inaperçue. Son plumage vert olive sur le dessus et plus jaune sur les parties inférieures lui assure en effet un bon camouflage dans la végétation. A noter son bec fin d’insectivore, de couleur orange rosé qui est un caractère distinctif.

Une espèce qui se porte bien


L’Hypolaïs polyglotte fait partie des rares espèces de nos petits passereaux dont les effectifs sont en augmentation. Au cours des 50 dernières années, elle a largement étendu son aire de répartition vers le nord et niche à présent dans toute le France. Son opportunisme lui permettant d’occuper des milieux très variés et les changements climatiques expliquent en partie cette progression. Cela ne doit toutefois pas faire oublier les nombreuses menacent qui pèsent sur elle, comme sur la grande majorité de nos petits passereaux et notamment la disparition des haies, des bosquets et des friches ainsi que le broyage des haies et l’éparage des talus en période de reproduction qui lui sont très préjudiciables, son nid étant le plus souvent construit à environ 1 mètre de hauteur.

Gérard Rolin

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