Les actions de la LPO en faveur du Sonneur à ventre jaune.
La Champagne humide est une région géographique abritant des populations significatives de Sonneur à ventre jaune à l’échelle nationale. Cependant, de nombreuses pressions pèsent sur les forêts de la région où l’espèce subsiste.
Des voies forestières sont empierrées et drainées par de nouveaux fossés, fragmentant et détruisant les petites zones humides où vit le sonneur et de nombreux autres amphibiens. La LPO travaille depuis plusieurs années avec les acteurs forestiers publiques et privés afin de préserver et dynamiser les populations de Sonneur à jaune dans la région.

Une ornière à sonneurs (gauche), maintenant disparue suite à l’empierrement de la tranche forestière où elle se situait (centre). Quelques kilomètres plus loin sur cette même tranche, un grand fossé a été creusé et assèche la zone humide.
Restauration et protection des points d’eau à Chamouilley:
La forêt communale du Bois de Chamouilley héberge une population de Sonneur à ventre jaune qui se maintient grâce à des chemins non-empierrés permettant l’apparition d’ornières et grâce à des parcelles forestières gérées durablement. Cependant, le massif forestier est géographiquement isolé, les ornières sont réparties de manière localisée et celles-ci tendent à se tarir avec le temps.

Restauration d’ornières à Sonneurs, pose de panneaux pédagogiques et sortie découverte en Bois de Chamouilley.
En partenariat avec les Associations Belles-Forêts-sur-Marne et Nature Haute-Marne, la LPO mène des chantiers bénévoles visant en la remise en état et la création des petits points d’eau forestiers qui constituent l’habitat estival et le lieu de reproduction des Sonneurs à ventre jaune.
Les bénévoles veillent aussi à l’efficacité des mesures prise en faveur du Sonneur en effectuant des suivis réguliers des ornières.
Afin de sensibiliser les acteurs locaux à la protection du Sonneur et à la valeur des ornières pour la biodiversité, les bénévoles ont installé des panneaux d’information autour des points d’eau et sur plusieurs points d’intérêts du Bois de Chamouilley.

Des panneaux informent sur l’importance des ornières forestières pour le Sonneur à ventre jaune et pour la petite faune, ici près d’une ornière restaurée pendant un chantier bénévole (gauche) et à l’entrée du Bois de Chamouilley (droite). Ils invitent aussi les usagers à ne pas dégrader les points d’eau par le passage de véhicules.
Animation et sensibilisation:
La protection du Sonneur à ventre jaune passe par la connaissance des enjeux de la part du public et des acteurs forestiers ainsi que par la valorisation de l’espèce au sein du patrimoine naturel local. La LPO et ses partenaires associatifs répond à ces besoins en animant des sorties grand public à la découverte du Sonneur et de ses milieux de vie.

Une sortie grand public à la découverte du Sonneur à l’occasion de la fête de la nature a suscité l’attrait de nombreux habitants de Chamouilley et des communs alentours.
La LPO travaille aussi à diffuser l’attrait pour le Sonneur à ventre jaune et les petites zone humides forestières par l’intermédiaires des médias locaux.
Nous trouver dans les médias:
Reportage Puissance TV.
Articles du Journal de la Haute-Marne:
« Quartiers d’hiver à Chamouilley pour le Sonneur à ventre jaune »
« Attention Sonneur »
« A la recherche du Sonneur au ventre jaune »
« Le secret des ornières »
Concertation avec les acteurs du monde forestier en nord Haute-Marne:
Orienter et encourager les gestionnaires à concilier les activités forestières avec les besoins vitaux du Sonneur constitue une priorité pour la préservation de l’espèce. La LPO travaille activement avec les municipalités, l’Office Nationale des Forêts et les gestionnaires privés pour veiller à la mise en place des mesures de gestion forestières pérennisant les populations de Sonneur à ventre jaune.
Les actions comprennent:
- Un accompagnement stratégique visant à conserver les parcelles forestières comprenant des petites zones humides,
- La cartographie des lieux où le Sonneur à ventre jaune est présent,
- La concertation en amont de projets susceptibles d’impacter les habitats de Sonneurs à ventre jaune,
- L’accompagnement pour la réalisation de mesures permettant de favoriser le maintien des populations de Sonneur à ventre jaune.
Nos partenaires associatifs:
Les actions Sonneur à ventre jaune de la LPO sont réalisées avec Belles-Forêts-sur-Marne, Nature-Haute-Marne et Meuse Nature Environnement. Les chroniques d’engagement de Belles-Forêts-sur-Marne en faveur du Sonneur sont à retrouver ici.

Concertation avec l’équipe municipale de Roches-sur-Marne sur la préservation de mares forestières où le Sonneur est présent.
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Les projets en faveur de la préservation du Sonneur à ventre jaune reposent sur l’actions de volontaires avides de travail manuel aussi bien que sur les observations ponctuelles de promeneurs ou encore sur la démarche positive de propriétaires de petites parcelles forestières.
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Chaque observation de Sonneur compte:
Comment reconnaître le Sonneur et rapporter vos observations : Téléchargez la plaquette "A la recherche du Sonneur à Ventre Jaune"
Le Sonneur à ventre jaune : Biologie et mœurs.
Un ventre jaune et des pupilles en forme de cœur, ce sont là les caractéristiques que l’on entend le plus souvent pour décrire le Sonneur à ventre Jaune. Pourtant, il serait mal convenu de résumer l’animal à ces deux traits. Beaucoup reste à dire et à comprendre à propos de l’espèce, surtout s’il on souhaite agir au mieux pour sa sauvegarde.
Fiche d’identité:
Nom scientifique : Bombina variegata (Linnaeus 1758)
Taille : 5 cm
Couleur : Dos brun-olive, ventre à marbrures jaunes et noires.
Milieu de vie : En forêt (dans le Grand Est).
Quand l’observer : Du printemps à l’été, par temps chaud et ensoleillé.

Principaux trait physiques du Sonneur à ventre jaune. (@Quentin Horta)
Parfois en forêt, un mouvement près d’une flaque attire l’œil du promeneur chanceux. Souvent, il est vu perçant l’eau d’un bond avec l’agilité d’une grenouille.
Autrefois encore, on le croise baroudant de long d’un chemin avec l’endurance d’un crapaud. Mais qui est-il alors cet animal qui ne peut se résoudre à appartenir à l’une ou l’autre des ces deux catégories de batraciens ? A vrai dire, le Sonneur à ventre jaune est sans doute l’espèce qui incarne le mieux le nom d’amphibien – l’origine grecque du mot décrit un état entre deux vies, l’une aquatique et l’autre terrestre.
Comme ses lointoins cousins, le sonneur est en effet à l’aise dans ces deux milieux en fonction des différentes phases de sa vie, typiquement divisées entre d’état de têtard et celui de l’âge adulte. Mais alors que la grenouille restera toujours associée à l’eau et que le crapaud n’y reviendra que pour s’y reproduire, le sonneur transitionne à envie entre les saisons et les heures du jour et de la nuit. Tantôt flottant à la dérive dans une ornière, tantôt parcourant des kilomètres à la recherche d’une nouvelle zone humide où élire domicile, il entre et sort de chacun des deux univers en fonction de ses besoins de la journée et de la saison.
Ce mode de vie particulier lui a forgé une morphologie et des aptitudes comportementales hors du commun et on pourrait dire que les vagabondages terrestres, les joutes aquatiques et les hivernages souterrains lui ont donné la peau dure. Cependant, cette vie dédiée à la multiplicité peut constituer la grande faiblesse au petit sonneur : les milieux auquel il est adapté sont autant de besoins à satisfaire et tout obstacle l’y empêchant l’accès peut sonner sa perte.
Un corps pour régner sur terre et dans l’eau des forêts.
En région Grand Est, le Sonneur à ventre jaune vit essentiellement en forêt. De nombreuses adaptations permettent à notre sonneur de patrouiller en maître sur la litière des sous-bois. Premièrement, la couleur de son dos, grise-brune tirant sur le vert, lui permet de se fondre avec le sol forestier. Le camouflage est poussé à la perfection grâce à une infinité de petites bosses qui le couvre. Ces petites bosses sont surmontées de petites pointes en kératine, la même matière que nos cheveux et nos ongles ! Avec tout ça, le sonneur peut se faire passer discrètement pour une petite motte de mousse ou de vase aussi bien en bord de chemin qu’au fond de l’eau.
Sous le ventre de l’animal, c’est une tout une autre histoire. La discrétion laisse place à aux signes de puissance et des marbrures jaunes resplendissent sur un fond noire-bleu métallique. Dérangé, le sonneur se cambre et lève les bras au-dessus de la tête, laissant paraître ses tâches colorées. Cette posture appelé « lordose » permet ainsi au sonneur d’avertir son assaillant. Parce que oui, un autre pouvoir du sonneur est sa toxicité (inoffensive pour l’homme) ! Le ventre de l’amphibien est en effet couvert de petits pores bien visibles à l’œil nu et qui produisent une substance capable de faire passer un sale quart-d ’heure à tout prédateur potentiel.
Le Sonneur à ventre jaune est tout aussi habile dans l‘eau, capable de traverser d’un trait la surface d’une mare en quelques brassées ou encore de rester posé sur le fond indéfiniment en cas de dérangement. Autre caractéristique unique lui donnant la maîtrise de son milieu, le sonneur possède sur sa peau des cellules captant les vibrations de l’eau et qui lui permettent de communiquer avec ses congénères et de rester alerte sur toute activité suspecte à distance.

Scènes de vie sur les ornières. 1. Un adulte posé en bordure d’eau, peut être à l’affut d’une proie ou surveillant son territoire. 2. Accouplement en pleine eau. 3. Les œufs incubent accrochés en petits paquets à des brindilles. 4. Un individu sur la terre ferme en chasse ou s’affairant à aller trouver un autre site où se reproduire.
Un mode de vie estival aquatique mais pas seulement:
On connait peu de chose sur les habitats qui a accueillent les sonneurs à ventre jaune pendant la mauvaise saison. Il semblerait que ces animaux résident dans quelques cavités souterraines, mettant à profit les terriers de rongeurs, ou encore se retireraient aussi bien sous une vieille souche ou sur un tas de bois mort ou finalement prendraient repos dans la boue de quelques milieux humides.
Mais lorsque le printemps s’installe, les points d’eau de la forêt s’animent. Les sonneurs à ventre jaune quittent leur gîte hivernal et s’affairent à reprendre possession des milieux aquatiques qui constitueront leurs territoires de chasse et leur refuge pour la saison à venir. Pour de nombreux individus matures, les petites zones humides seront aussi leurs lieux de reproduction.
Il est difficile de qualifier un point d’eau typique à sonneurs, tant ces derniers peuvent choisir de s’installer aussi bien dans de simples flaques, des mares, ornières et même des petits ruisseaux. Un point commun entre tous ces endroits pourrait être une eau calme avec un niveau instable. Il semblerait en effet que les sonneurs apprécient les points d’eau susceptibles de se remplir et s’assécher régulièrement. Cela éviterait la compétition et la prédation de leurs têtards par des espèces affiliés aux milieux aquatiques plus permanents (tritons, poissons etc.).
Le revers de cette stratégie est l’assèchement peu prédictible de ces habitats. Une ornière s’asséchant trop rapidement peut en effet constituer un piège fatal pour les têtards qui s’y trouvent ! Face à ce risque, les femelles sonneur ont une parade : disperser ses œufs par petits paquets à travers un maximum de point d’eau. Trouver une place suffisamment ensoleillée pour permettre la croissance rapide des têtards mais qui ne s’assèche pas trop vite est alors un dilemme rencontré par la femelle sonneur.
De tels sites favorables pour la reproduction ne sont pas répartis de manière homogène à travers le paysage et des distances non négligeables peuvent séparer les points d’eau à l’intérieur d’un massif forestier, sans parler de la dispersion des forêts favorables à l’échelle d’une région ! Les sonneurs forment alors des populations fragmentées composées de petit groupes d’individus « habitant » un même point d’eau ou ensemble de points d’eau.
La probabilité de survie ou d’extinction de chaque groupe et par extension, de la population entière, est alors conditionnée par la capacité des animaux à transiter pour aller renforcer les rangs de groupes voisins ou à aller coloniser de nouveaux de site favorables plus ou moins éphémères.
Le sonneur à ventre jaune est alors appelé à bouger… et bouger il sait faire. Alors que certains mâles peuvent être territoriaux et défendre leur parcelle de flaque tant que l’eau subsiste, les femelles peuvent effectuer des déplacements journaliers de plusieurs centaines de mètres. Les jeunes en quêtes d’habitats favorables peuvent aussi parcourir plusieurs kilomètres dans la saison ! On estime que beaucoup d’élément paysagers facilitent ces déplacements, comme la présence de couverture forestière continue, de ruisseaux, de sources etc.
A l’inverse, beaucoup de structures humaines sont susceptibles de contraindre le transit des sonneurs et à terme de menacer la pérennité des petits groupes qui se retrouvent enclavés. Par exemple, le goudronnement ou l’empierrement d’un chemin forestier pour réduire à zéro la probabilité de traversée du sonneur (voir Sources, Cahuyela et al. 2021). La connexion des habitats favorables à l’espèce est donc une priorité pour sa préservation.
Répartition et tendance des populations:
Le Sonneur à ventre jaune ne se trouve qu’en Europe. En France, les populations les plus significatives se trouvent en Grand Est et dans le Limousin. Malheureusement, le Sonneur à ventre jaune a subi un fort déclin au cours du siècle dernier et a déjà disparu de plusieurs départements du Sud, du Nord et de l’Ouest de la France. Les principales causes de l’effondrement des populations sont en lien avec la destruction et la fragmentation des petites zones humides (voir la Rubrique conservation – à venir).
En Champagne-Ardenne, les derniers bastions du Sonneur à ventre jaune sont contenus dans l’arc de la Champagne humide partant de Troyes et remontant jusqu’aux Ardennes en passant par le Pays du Der et l’Argonne. La Champagne humide est donc au cœur des enjeux de préservation de l’espèce !
Pour contrer le déclin de l’espèce un Plan National d’Action a été mis œuvre et décliné à l’échelle du Grand Est par un Plan Régional d’Action qui définit les actions à mettre en œuvre pour la préservation du sonneur. Le Plan Régional d’Action est coordonné par le CPIE Sud Champagne, avec lequel la LPO Champagne Ardenne est en étroit partenariat pour la conduite des actions de protection de l’espèce à l’échelle locale. Les projets de protection du sonneur sont aussi soutenus par la direction régionale de l’environnement (DREAL).

Carte de répartition du Sonneur à ventre jaune en France (Société Herpétologique de France).
« L’arc » de la Champagne humide allant de l’Aube aux Ardennes en passant l’Argonne apparaît visiblement. D’autres populations Champardennaises de sonneur à ventre jaunes sont aussi présentes en montagne de Reims et quelques sites subsistent au sud de la Haute-Marne.
Beaucoup de lacunes restent à combler à propos de la présence du Sonneur à ventre jaune et de l’état de santé des populations locales. La LPO Champagne Ardenne est investie dans l’amélioration de ces connaissances afin de mener à bien les opérations de conservation de l’espèce.
Toute observation amateure contribue grandement contribuer à cet effort ! Vous avez trouvé un ou plusieurs Sonneurs à ventre jaune ? Quelle chance !
Vos observations peuvent être remontées en suivant les informations de la plaquette « Observer de Sonneur à ventre jaune » ci-dessous.

Statuts et législation sur le Sonneur à ventre Jaune:
Liste rouge des amphibiens de France métropolitaine: Vulnérable
Espèce protégée: Arrêté du 8 janvier 2021 fixant la liste des amphibiens et des reptiles représentés sur le territoire métropolitain protégés sur l'ensemble du territoire national et les modalités de leur protection.
Article 2 interdisant :
- la destruction ou l'enlèvement des œufs, la destruction, la mutilation, la capture ou l'enlèvement des animaux ;
- la perturbation intentionnelle des animaux ;
-la destruction, l'altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux ;
- la détention, le transport, la naturalisation, vente, la vente ou l'achat des spécimens
Sources :
Aubry M., Aumaître. D, Bellenoue S., Féminier C., Fizesan A., Gosselin F., Vacher J-P., (2021). Déclinaison Régionale Grand Est du Plan national d’actions 2021-2030 en faveur du Sonneur à ventre jaune, Bombina variegata. Agir pour la préservation des amphibiens. Centre permanent d’initiatives pour l’environnement du Sud Champagne, BUFO, Conservatoire des Espaces Naturels de Lorraine, DREAL Grand Est. 111 pages.
Bernhard S. (1999) Water-Wave Communication between Territorial Male Bombina variegata. Journal of Herpetology, Vol. 33, No. 3.
Cayuela H., Bonnaire E., Pichenot J. & Besnard A. (2021) Gestion forestière et dynamique des populations de Sonneurs à ventre jaune (Bombina variegata) : synthèse bibliographique et mesures de conservation. Bull. Soc. Herp. Fr. 178 :38-56
Chemin S. (2010). Plan National d’Actions en faveur du sonneur à ventre jaune (Bombina variegata). Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer. Coordination Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Lorraine. Réalisation ECOTER. 163 pages. https://lashf.org/wp-content/uploads/2016/04/pna_sonneur_ventre_jaune_2011_-_2015.pdf
Elepfandt A., & Simm A. (1985). Water wave taxis in the yellow-bellied toad, Bombina variegata L.: evidence for lateral line. Biology of Behaviour, 10, 333-341.
Gaudin S. & Bonnaire (2009) Le Sonneur à ventre jaune (Bombina variegata, Linné 1758), un amphibien discret de nos régions. Bulletin de La Société d’Étude des Sciences naturelles de Reims. Numéro 23
Fritzsch B., Nikundiwe A. M. & Will U. (1984) Projection patterns of lateral-line afferents in Anurans: A comparative HRP study. Journal of comparative neurology. 229:451-469
Seidel B. (1999) Water-wave communication between territorial male Bombina variegata. Journal of Herpetology, 33 :3
Speybroeck J., Beukema W., Bok B., Van der Voort J. (2018) Guide Delachaux des amphibiens et reptiles de France et d’Europe. Delachaux et Niestlé. 432 pp.
Quinzio S. & Fabrezi M. (2014) The lateral line system in anuran tadpoles: neuromast morphology, arrangement, and innervation. The Anatomical Record 297:1508–1522
Rybakowski - CPIE du Sud Champagne. Plan Nation d’Action Déclinaison Grand Est – Sonneur à ventre jaune Bombina variegata https://cpiesudchampagne.fr/wp-content/uploads/2021/03/Plaquette_Sonneur_PRA.pdf
INPN – Sonneur à ventre jaune https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/212
Le Sonneur à ventre jaune

Avec ses pupilles en forme de cœur et ses tâches jaunes sur le ventre, le Sonneur à ventre jaune est un hôte remarquable des forêts humides du Grand Est.
Programme d'actions en faveur des amphibiens et des reptiles

Impulsée en 2009 sous l’appellation « Observatoire », notre initiative collective regroupant les principales structures naturalistes régionales a évolué dés 2011 en « Programme d’actions en faveur des Amphibiens et des Reptiles de Champagne-Ardenne » par l’engagement des premières actions en faveur de la préservation des espèces les plus menacées du territoire régional.
Cartes de répartition des amphibiens et des reptiles sur Faune Champagne-Ardenne
Grâce à Faune Champagne-Ardenne, le portail interactif local consacré à la collecte et à la diffusion d’observations naturalistes, vous pouvez consulter les cartes de répartition actualisées de bon nombre espèces présentes de la région.