Une semaine, une espèce

Pigeon ramier

pigeon ramier Date de parution dans le JHM : 15 décembre 2019

Pesant 500 grammes pour une taille de 40 cm, il est plus grand et plus trapu que les autres pigeons européens (biset, colombin). Les deux sexes sont semblables.

Les adultes ont un plumage bleu-gris et rose-pourpre sur la poitrine. La tête est grise avec des taches blanches sur les côtés du cou. En vol, une ligne blanche bien visible traverse le milieu de l’aile. Son bec rougeâtre, avec une extrémité jaune, est légèrement crochu. Sa large queue présente une bande foncée sur le bout. Les pattes sont roses.
Le pigeon ramier (Columba palumbus) ou palombe se nourrit de végétaux dans les terres cultivées et les prairies : céréales, feuilles, jeunes pousses, semences, baies, glands, fruits mais aussi insectes, vers et mollusques. On peut également l’observer en lisière de forêt, dans les parcs et les jardins mais aussi de plus en plus en ville. Typiquement forestier à l’origine, le Ramier, par son opportunisme, est à présent l’une des espèces les plus communes et les plus répandues en Champagne-Ardenne et en France.

Considéré comme nuisible

Son nid est construit avec des brindilles enchevêtrées dans une fourche d’arbre, au sol, dans une haie ou sous une corniche. La femelle pond plusieurs fois de juin à septembre, généralement 2 œufs qu’elle couve une quinzaine de jours. Pendant deux semaines, les jeunes sont nourris exclusivement « au lait de pigeon », production du jabot riche en graisse et en protéines. Ils quittent le nid vers un mois.
La migration du Pigeon ramier est un phénomène spectaculaire. Des bandes de plusieurs milliers d’individus se déplacent vers les zones d’hivernage. Les plus gros passages se déroulent en octobre-novembre.
Au gagnage, les parcelles fréquentées prennent alors une teinte gris-bleuté qui disparaît quand le groupe s’envole en cas d’alerte. L’intensification des cultures de maïs et de colza a favorisé la progression de l’espèce. Gibier très prisé en période de chasse et tiré le reste de l’année en raison des dégâts qu’il occasionne, le Pigeon ramier est inscrit sur la liste des espèces « dites » nuisibles.

Louis Parisel

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